
La procrastination touche 95% des personnes et peut nuire à la productivité et au bien-être. Reconnaître ses déclencheurs et adopter des stratégies peut aider à la gérer.
Piers Steel, un éminent chercheur dans le domaine de la procrastination et l’auteur de The Procrastination Equation, souligne que ce n’est pas un phénomène isolé, ni même rare. En effet, il affirme que près de 95 % des personnes admettent procrastiner à des degrés divers.
Ce pourcentage élevé montre clairement que, qu’il s’agisse de tâches ménagères, de devoirs, de projets professionnels, ou même de prendre des décisions importantes, la tendance à remettre au lendemain est presque universelle. La procrastination peut prendre diverses formes, allant de la simple hésitation à entamer une activité, à un report systématique qui peut aboutir à des conséquences négatives, tant sur le plan personnel que professionnel.
L’importance de comprendre la procrastination réside dans le fait que, même si c’est un comportement commun, il peut conduire à une diminution de la productivité, à de l’anxiété, à un sentiment de culpabilité, et potentiellement à l’échec dans l’accomplissement de nos objectifs. Par conséquent, reconnaître les raisons de la procrastination et apprendre à la gérer sont des étapes clés pour améliorer notre efficacité dans la réalisation de nos tâches quotidiennes et pour augmenter notre bien-être général.
Des recherches scientifiques ont montré que plus nous sommes réticent à une tâche, plus nous risquons de procrastiner. Au niveau neurologique, la procrastination n’a rien de logique – c’est le résultat de la partie émotionnelle de votre cerveau qui prend le dessus sur la partie raisonnable et rationnelle de votre cerveau. La partie logique de votre cerveau capitule dès que vous préférez Facebook au travail ou que vous décidez de regarder un nouvel épisode de séries en rentrant chez vous.

Il y aurait 7 éléments déclencheurs à la procrastination, si la tâche est :
Heureusement que la Harvard Business Review nous révèle 5 méthodes pour surmonter la procrastination.
Identifiez les éléments déclencheurs à votre procrastination et reformulez la tâche pour la rendre plus attrayante.
Travaillez en fonction de votre niveau de résistance et adaptez la tâche à vos limites.
Commencez petit et par des objectifs réalisables. Le simple fait de commencer, de faire quelque chose, peut rendre la tâche moins intimidante.
Lister les coûts de la procrastination, tant personnels que professionnels, peut vous motiver à agir.
Se déconnecter des distractions (e-mails, réseaux sociaux) peut également être utile.
Et pour les curieux et curieuses, vous pouvez vous lancer dans le best-seller international de Chris Bailey sur la productivité juste ici.
Source : Havard Business Review
Crédit : Mind Help / Chris Bailey
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